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Fiche de travail d’atelier d’histoire de l’art

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Fiche de travail d’atelier d’histoire de l’art

Notice documentaire

Titre de l’œuvre : « Scène du déluge »

Nom de l’artiste : Jean Louis André Théodore Géricault

Date d’exécution : 1818-l820

Clés d’analyse

La composition : cet huile sur toile présente une ambiance morbide (le ciel et la mer sont homogènes) et mystérieuse (les nuages semblent opprimer les personnages et être en train de tomber sur eux ; les vagues de la mer augmentent l’effet tragique). La composition est asymétrique : en effet, la majorité des personnages se trouve sur la gauche du tableau, tandis que sur la droit ils y a seulement un cheval, un homme et une femme. La scène est donc déplacée vers la gauche, vu que les personnages de droite tendent eux aussi vers cette partie du tableau. Sur la gauche il y a aussi un gros rocher, sur lequel un petit navire a échoué ; au contraire, sur l’autre côté ils y a seulement des rochers dans la profondeur du tableau, et donc très loin par rapport au premier . De cette manière, l’équilibre de la composition est écrasé et suscite la surprise et l’étonnement du spectateur, ce qui s’accorde avec le style romantique de Géricault. La scène est réduite à l’essentiel (en effet il y a peu d’éléments : les rochers, l’eau, peu de gens, un cheval, un navire, les nuages), mais le style est épique : les hommes sont l’incarnation du héros classique qui a péché d’ubris contre la divinité et qui, ayant été puni, cherche à se sauver.



La perspective : le tableau se construit sur deux s. La ligne d’horizon se trouve exactement au centre du tableau, de sorte qu’elle le divise en deux parties égales, l’une occupée par le ciel et l’autre par la mer. Les personnages sont mis au premier et symbolisent la mort : en effet, la seule lumière qui les éclaire dans l’obscurité générale est celle de la colère divine. Dans la profondeur du tableau, l’horizon lointain est symbole de vie : en effet, on voit un faisceau lumineux très intense, qui représente l’espoir et envahit une bonne partie de l’arrière-. Il y a donc une opposition entre les deux s de la toile. Le point de fuite est situé vers le faisceau lumineux, sur la ligne d’horizon plutôt haute (à la moitié du tableau) : de cette sorte, le spectateur regarde la scène d’un point de vue légèrement surélevé (il domine).

Le mouvement : la toile est envahie par une désespérée recherche d’évasion. Les personnages cherchent à éviter la punition divine et grimpent anxieusement sur le rocher le plus proche, qui est perçu comme le seul refuge : leur terreur et leur instinct de survivance sont évidents dans la manière désespérée de laquelle cherchent à s’agripper à leur ancre de sauveté. Dans le mouvement des personnages de droite, qui cherchent eux aussi à rejoindre le rocher, est lisible toute la fatigue causée par la poussée contraire des vagues, qui s’opposent à leur déplacement et créent deux courants de mouvement opposées. Les nuages aussi semblent se bouger dans la tempête et caler sur les personnages. En général, on aperçoit une atmosphère inquiète à cause du déluge : l’air violente drège l’eau  et rend encore plus improbable la tentative de sauvetage des hommes. Seulement dans la profondeur du tableau on entrevoit un peu de tranquillité et de quiète.

La narration : l’épisode du déluge universel est raconté dans la Bible. « Dieu dit à Noé : “ La fin de toute chair est arrivée, je l’ai décidé, car la terre est pleine de violence à cause des hommes et je vais les faire disparaitre de la terre. Fais-toi une arche en bois résineux (Genèse 6,13-l4). Car encore sept jours et je ferai pleuvoir sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits et j’effacerai de la surface du sol tous les êtres que j’ai faits “ (Genèse 7,4). Au bout de sept jours, les eaux du déluge vinrent sur la terre » (Genèse 7,10). Dans le tableau on voit une scène qui se situe quand le déluge est déjà commencé. L’atmosphère est dramatique et tragique : même si le style de la composition est épique, il n’y a pas une exaltation des forces héroïques, mais la mise en scène de la souffrance humaine, représentée de manière réaliste ; les hommes, punis par Dieu à cause de leur violence, sont désespérés : leur douleur est aussi bien physique que morale. Ils sont angoissés parce qu’ils luttent contre une force plus puissante qu’eux. En effet, la nature est hostile, ce qui est un aspect typiquement romantique : les hommes sont insignifiants par rapport à cette maratre, qui crée une sensibilité mélancolique. La puissance incontrôlable de la nature se relie à l’aspect romantique du « sublime dynamique », théorisé par le philosophe Immanuel Kant : face à la puissance destructrice de la nature, qui se manifeste avec un phénomène épouvantable comme le déluge, l’homme prend conscience du limite.



La lumière : les corps sont modelés et sculptés comme des statues par une lumière qui leur donne solidité et leur fait exprimer une plasticité physique. Il y a comme un faisceau lumineux qui déchire le ciel plombé et frappe le groupe d’hommes grimpés sur le rocher : c’est le symbole de l’ire divine qui les punit. Dans les alentours, domine l’obscurité et les nuages forment comme un toit suffoquant et sombre. Seulement dans la profondeur de l’horizon le ciel est libre des nuages et éclairé par la lumière symbolique de l’espoir.

Les couleurs : des couleurs sombres dominent, comme le bleu foncé et le gris des nuages, le marron presque noir des rochers et le verdatre de la mer en tempête. Ces couleurs s’opposent au jaune pale de la lumière lointaine : cette opposition crée donc un contraste nuit-jour, qui symbolise toujours la mort (à laquelle son destinés les hommes mauvais) et la vie (prérogative de Noé et de sa famille, qui se sont sauvés dans l’arche).

Conclusions

On peut conclure que cette œuvre est emblématique du Romantisme, surtout du point de vue du contenu, par exemple dans la représentation de la nature maratre, mais elle présente des traits néoclassiques aussi, surtout dans les aspects formels, par exemple dans la morphologie des corps. Dans ce tableau, Géricault démontre avoir dépassé l’enseignement néoclassique, pliant la perfection formelle classiciste à la nouvelle sensibilité romantique, annonçant déjà le Réalisme : en effet, les principes de clarté, ordre, régularité et sérénité rationnelle du Néoclassicisme sont bouleversés par la violence du clair-obscur, par le sens du chaos, de tragédie et de désespoir.   






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